Le commencement

Le commencement
Je m'appel Daria (oui c'est mon vrai nom!) Mes blazes sont Darsha et Vanimiel ...Je suis née à Paris. Je suis d'origine Martiniquaise avec un peu de metissage derriere...France/Benin/Amerindien (un peu looool)
# Posté le mercredi 07 décembre 2005 23:14
Modifié le mardi 04 décembre 2007 00:01

La martinique

 La martinique
Capitale: Fort-de-France
Population: 381 467 (1999)
Langue officielle: français
Groupe majoritaire: créole martiniquais (96 %)
Superficie:1100 km², mesurant 70 km de long et environ 30 km de large (la Martinique est le plus petit des départements d'outre-mer)
L'État français est représenté par le préfet établi à Fort-de-France et trois sous-préfets à Trinité, au Marin et à Saint-Pierre.


En l'an 180(avant JC) la martinique est peuplé par des indiens appelé les Saladoides,puis il eu les Tainos(qui signifie "bon" "noble")puis ensuites les Arawaks
En l'an 295(avant JC) une éruption de la montagne Pelée fit fuir les Arawaks qui quittèrent alors la Martinique et ne revinrent sur l'île que vers l'an 400.
Cependant,vers l'an 1200, une nouvelle civilisation amérindienne apparut dans l'île: les Caraïbes ou Kalinasou Calinagos(qui signifie "guerriers") venut du Venezuela. Il s'agit d'un peuple amérindien réputé venu de l'Amazonie et qui envahit la Martinique et extermina peu à peu tous les Arawaks (sauf les femmes) car les Caraïbes pratiquaient la polygamie et se mélangèrent aux Arawaks qui leurs étaient soumis jusqu'au moment ou ils furent décimés à leur tour par les Européens peu après l'arrivée des dans les Petites Antilles.



Christophe Colomb débarqua en Martinique, le 15 juin 1502 jours de la Saint Martin(lors de son quatrième voyage),étonnement surpris de la trouver déjà habitées par des hommes. Ils croient alors que cet amas de petites îles qui s'étend assez loin vers le sud est en fait l'archipel des Indes.C'est pour cette raison qu'il appelle ses habitants les Indiens : ces hommes de petite taille, trapus, de couleur cuivrée et qui avaient la tête légèrement aplatie.Ils mirent entre 10000 et 20000 ans pour arriver à l'endroit où on les a découvert puisqu'en partant de l'Asie, ils durent traverser le détroit de Béring ainsi que l'Amérique du Nord. Ils arrivèrent ensuite en Amérique centrale où certains descendirent vers l'Amérique du Sud en s'établissant dans la forêt Amazonienne profonde et d'autres remontèrent vers les Antilles.


Les Amérindiens auraient appelé l'île Madinina, ce qui signifie «l'île aux fleurs» ou aussi Matinino ce qui signifie «l'île aux Femmes». Christophe Colomb aurait baptisé l'île du nom de Martinique en l'honneur de son patron, saint Martin.
Le cardinal de Richelieu, au nom du roi Louis XIII, créa la Compagnie des Isles d'Amérique (1635-1650) afin de coloniser les îles des Petites Antilles. La véritable conquête de la Martinique commença avec l'arrivée d'un aventurier français, Pierre Belain d'Esnambuc, le 15 septembre 1635.
En 1654 les premières cultures de tabac et de coton se mettent en place, en même temps que des relations souvent conflictuelles avec les Caraïbes. Les colons utilisent dans leurs cultures des engagés, liés par un contrat de trois ans, ainsi que quelques esclaves africains, rachetés aux Espagnols.Les colons sont aidés par les juifs hollandais qui s'établissent en Guadeloupe et en Martinique, avec esclaves et matériel pour la culture de la canne à sucre, du café et du cacao.On sait que ce sont les Espagnols qui avaient commencé à importer des Africains dans leurs colonies afin de remplacer les populations amérindiennes qui ne survivaient pas aux dures conditions d'esclavage en raison des maladies et du travail harassant.
C'est que les populations noires d'Afrique étaient réputées mieux supporter le travail forcé dans le climat éprouvant des Caraïbes et de l'Amérique équatoriale. La France, à l'exemple des autres puissances européennes, n'a pas fait exception et s'est mise aussi à l'esclavage. En Martinique, les Français importèrent leurs premiers esclaves dès 1635 afin de fournir la main-d'oeuvre nécessaire à la culture de la canne à sucre. La traite des noirs, battant son plein, en Afrique 20000 esclaves Guinéens ainsi que des Sénégalais, par ans sont capturés et acheminés, dans la première moitié du XVIIIème siècle et cessera au début du XIXème siècle.Cependant, contrairement à la Hollande qui avait organisé la traite des Noirs en faveur du Surinam plus de 400 000 Africains déportés jusqu'en 1823. Au total 250000 noirs, auraient été déportés en Martinique. On y raconte même, comme l'île était la plus riche à l'époque coloniale, on y faisait venir les plus beaux noirs.
En 1658 progressivement spoliés de leurs terres, les Caraïbes opposent une vive résistance aux Français. . Une première offensive, en 1654, est repoussée grâce à l'arrivée de soldats hollandais. En 1658, les Français chassent ou massacrent les Caraïbes, qui se retirent à Saint Martin ou à la Dominique, où leur culture survit dans une réserve.



En 1745, la Martinique comptait environ 80 000 habitants dont 65 000 esclaves et 6000 mulâtres, souvent affranchis, mais privés de nombreux droits.
Les contacts avec les esclaves africains, la facilité des communications maritimes font que l'influence caraïbe dans la culture antillaise reste perceptible.Partis des ports négriers de Nantes, Bordeaux ou La Rochelle, les bateaux arrivent sur les côtes africaines du Sénégal, de Guinée ou d'Angola. Ils troquent les captifs (prisonniers de guerre, condamnés, victimes de razzias) contre des marchandises diverses... La traversée de l'Atlantique jusqu'aux Amériques se déroule dans des conditions inhumaines, qui provoquent souvent la mort d'un tiers des Africains. Une fois aux Antilles, ils sont vendus ou échangés aux planteurs, contre des denrées coloniales. Les noms créoles d'animaux (anoli, zagaya, manicou), de plantes (toloman, etc.), des techniques comme la fabrication de la farine de manioc, la vannerie du Morne des Esses ont perduré. La connaissance des plantes médicinales doit également beaucoup aux Caraïbes, dont les traits se retrouvent encore chez certains Antillais.



Les Marrons, esclaves évadés des plantations, se joignent à eux pour attaquer les colons isolés.Les esclaves des plantations ne se sont pourtant pas toujours résignés à leur sort. Leur résistance prenait de nombreuses formes : suicides, avortements, empoisonnement du bétail ou des personnes... les groupes de Marrons participant aux flambées de violence qui enflammaient de nombreuses plantations à intervalles réguliers.


La Révolution Française de 1789 fait souffler sur les Antilles un vent de liberté qui n'est pas du gout des esclavagistes font appel aux Anglais. Ceux-ci occupent Saint Domingue (Haïti), Martinique et Guadeloupe début 1794.
Toutefois, de 1656 à 1814, Anglais et Français se sont régulièrement disputé la Martinique; ainsi, pendant près de deux siècles, l'île fut tantôt anglaise tantôt française, jusqu'au traité de Paris de 1814 qui céda définitivement la Martinique à la France.La Convention abolit en effet l'esclavage le 4 Février 1794, suivant en cela les idées progressistes d'hommes comme l'Abbé Gregoire.La Martinique, pour sa part, restera occupée jusqu'en 1804, sans connaître les bouleversements suivants.



Ayant pris le pouvoir, Napoléon Bonaparte pense dès 1801 au rétablissement de l'esclavage. Il suit en cela les intérêts du parti colonial, relayés par Joséphine de Beauharnais, originaire de la Martinique où ses parents possèdent des esclaves. En 1802,50 000 hommes quittent la France, 43 000 à destination de Saint Domingue, avec à leur tête le Général Leclerc et 7000 vers la Guadeloupe, dirigés par le Général Richepanse.En Guadeloupe, les évènements tournent à l'avantage de Richepanse. En grande partie désarmées et emprisonnées, les troupes républicaines noires, ralliant de nombreux anciens esclaves qui refusent de retourner dans les fers, se regroupent autour du Capitaine Ignace, un chef Marron rallié à Victor Hugues, et du Colonel Delgres d'origine martiniquaise.
Malgré une résistance héroïque, les combattants, inférieurs en nombre et en armement, sont défaits en quelques semaines. Le 25 Mai,le Capitaine Ignace se suicide au Fort de Baimbridge, plutôt que de se laisser prendre. Le 28 Mai,le Colonel Delgres et 300 de ses compagnons font sauter le bâtiment dans lequel ils se sont réfugiés, au Fort du Matouba.
La Révolution de Mars 1848, aboutissant au renversement de Louis Philippe et à l'instauration de la IIème République, n'est pas sans échos aux Antilles. L'espoir vient du fait que Victor Schoelcher est nommé Ministre des Colonies.Devenu député de la Martinique et de la Guadeloupe, Schoelcher revendiqua aussi l'application du droit commun et même la départementalisation pour les quatre colonies (Martinique, Guadeloupe, Guyane et la Réunion), mais il échoua sur cette question.Bien sûr, au terme de cette douloureuse période, la colonie martiniquaise s'était peuplée massivement de nouveaux arrivants noirs et la langue véhiculaire entre les Noirs était devenue le créole martiniquais!
Dès le mois d'Avril, les manifestations d'esclaves font régner un climat insurrectionnel. L'attente de la proclamation de l'affranchissement de tous les esclaves a fait cesser le travail sur les plantations et bouleversé les relations...Arrivant de Fort-De-France, capitale administrative, le Gouverneur Rostolan est contraint par une foule déterminée à proclamer le 22 Mai l'abolition de l'esclavage. Les choses se passent de manière similaire à la Guadeloupe, le 27 Mai. La symbolique du22 Mai 1848 est forte. En effet, le décret de Victor Schoelcher, daté du 27 Avril à Paris, n'est pas directement à l'origine de la fin du régime de l'esclavage. Celle-ci résultant bien de l'action directe des esclaves qui ont conquis leur liberté au lieu d'attendre qu'elle leur soit octroyée.



Commencé en 1851, le régime du Second Empire marque de façon nette une contre-révolution. Alors que les plantations sont désertées par une population libre qui essaime dans les hauteurs pour y pratiquer une agriculture de subsistance, un régime proche du travail forcé est instauré. Le "vagabondage" est interdit, chacun devant pouvoir justifier d'une activité salariée, sous peine d'être "recruté" pour la production de sucre dans les plantations.C'est pourquoi, de 1853 à 1985, la France décida d'importer plusieurs milliers de travailleurs immigrants les Koulisoriginaires des comptoirs français de l'Inde (Pondichéry et Madras) ils venaient travailler aux Antilles pour une durée de cinq ans. Beaucoup d'entre eux restèrent sur place à la fin de leur contrat, fondèrent une famille et devinrent bientôt des Martiniquais à part entière, tout en conservant leur religion et leurs habitudes culinaires. Vers la fin du siècle, un millier de Chinois débarquèrent également dans l'île et, un peu plus tard, d'autres immigrants arrivèrent, cette fois-là, de la Syrie et du Liban. C'est ce qui explique que la population martiniquaise est aujourd'hui formée d'une palette ethnique assez variée, puisqu'on y compte non seulement des Noirs africains (la majorité) et des mulâtres, mais aussi des Indiens, des Chinois et des Syro-Libanais, sans oublier les Blancs-Pays (les «Békés»).


Sous les derniers rois de France (Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe), la Martinique n'évolua que faiblement sur le plan des droits humains, bien que à partir de 1830 les Noirs et les mulâtres aient obtenu en principe les mêmes droits que les Blancs. Précisons aussi, que, contrairement à la Guadeloupe, la Martinique resta plus longtemps royaliste et demeura plus fidèle à l'Ancien Régime. Quoi qu'il en soit, la IIIe République de 1870 marqua un réel progrès, car non seulement le suffrage universel masculin fut institué, mais l'enseignement public obligatoire, laïc et gratuit, fut étendu à tous les Martiniquais (1881).Le 8 Mai 1902, suite à l'éruption de la montagne Pelée qui avait détruit la ville de Saint-Pierre et causé la mort de 28 000 habitants en quelques minutes, une importante vague d'émigration s'ensuivit et la Guyane française devint alors la principale destination des réfugiés martiniquais.C'est Fort-de-France qui est devenue la capitale de la Martinique après la destruction de la ville de Saint-Pierre.Depuis la loi du 19 mars 1946,l'île de la Martinique devint un département français d'outre-mer (DOM). La Martinique est dotée d'un Conseil régional et d'un Conseil général. Ce nouveau statut apporta une certaine richesse économique, mais la situation sociale ne s'améliora que lentement et à travers une succession de nombreux conflits sociaux...En 1963, le gouvernement français créa le BUMIDOM, le Bureau des migrations des départements d'outre-mer, afin de soulager la région du fardeau démographique et de l'accroissement du chômage: le départ annuel de 10 000 Antillais vers l'Hexagone, afin d'occuper des fonctions subalternes dans la fonction publique (PTT, hôpitaux, administrations diverses)...



Glossaire:

Saladoïde: (du site de Saladéro au Vénézuela) ;culture néo-indienne, originaire de la vallée de l'Orénoque, vers 2500 av. J.C, qui a ensuite gagné les côtes du Vénézuela et des Guyanes.Elle se répand entre 500/400 av.J.C et 600/800 après J.C dans les petites Antilles.

Tainos: (bon nobles) ;Ces indigènes sont en fait de lointains descendants de la civilisation Saladoïde ou Arawak qui, suite à de nombreuses évolutions et de nombreux voyages arrivèrent dans les grandes Antilles. Leur territoire s'étendait donc des Bahamas jusqu'à Porto Rico en passant par Haïti / Saint Domingue, Cuba et la Jamaïque.

Caraibes: (guerriers) ;groupes de nomades qui ont colonisé les Petites Antilles vers le 14ème siècle ils sont aussi connu sous le nom de "Calinagos" ou "Kalinas". Leur origine comme celle des Arawaks est amazonienne et leurs actuels descendants sont les Galibis. Les Caraïbes venaient de l'Amérique du sud et étaient porteurs de la culture Caliviny, qui est un contact entre deux civilisations : la civilisation Saladoides terminales et la civilisation Caliviny.

Arawaks: établis primitivement dans la partie Nord de ce continent qui sera appelé plus tard l'Amérique du Sud, plus précisément dans le Bassin de l'orénoque. Ils occupèrent peu à plu les Iles des Antilles : Trinidad, Grenade, Saint-Vincent. On pense qu'ils s'installèrent à la Martinique et en Guadeloupe, il y a environ 2000 ans, c'est-à-dire au début de l'ère chrétienne. La civilisation arawak a disparue depuis une dizaine de siècles. Christophe Colomb cependant rencontra encore à Trinidad les derniers Arawaks et il en subsistait sur la Terre-Ferme (côte Nord de l'Amérique du Sud - Vénézuéla actuel) à l'arrivée des premiers Européens.

Békés:(blanc du quai)parce qu'ils s'y trouvaient autrefois en train de vérifier leurs marchandises — forment une petite communauté d'environ 2000 à 3000 personnes qui se croient propriétaires de la Martinique et qui contrôlent à peu près toute l'économie de l'île, notamment dans les marchés d'alimentation à grande surface et l'hôtellerie d'affaires; ils possèderaient, en fait, plus de 50 % des richesses de l'île. Les Békés parlent le «français des îles», c'est-à-dire une forme de «français de France» hormis quelques expressions typiquement locales et un accent particulier et généralement le créole (ils le comprennent tous).

Mulâtres:au sens scientifique du terme désigne le fruit d'un croisement entre le cheval et l'âne. Issus du métissage des colons blancs avec les esclaves négresses.Mulâtres et noirs forment la classe des hommes de couleur, qu'ils soient libres ou esclaves. Jusqu'au milieu du XIX° siècle, ils sont absents de la vie politique, intellectuelle et artistique. Ils appartiennent à des catégories socio-économiques dominées.

Koulis:descendants de travailleurs hindous. Les engagements sont généralement de 5 ans. A l'issue de ce contrat, le planteur s'engage à payer au travailleur les frais de rapatriement en Inde. Dans la réalité, les planteurs s'efforceront de conserver leurs travailleurs en les privant de ce trajet de retour, forçant les indiens à s'implanter définitivement sur l'île.La journée de travail est longue, elle démarre à 4h30 du matin pour se terminer à 18h00, avec 1h30 de pause à la mi-journée. La journée terminée, il faut encore partir couper du fourrage pour les animaux domestiques avant de préparer le repas familial.

Chabin:(Chaben au masculin et Chabine au feminin)au sens scientifique du terme désigne le fruit d'un croisement entre le bélier et la chèvre ou entre le bouc et la brebis.
Type humain mûlatre à la peau claire présentant des traits négroïdes(lèvres épaisses, nez épaté, prognatisme...) ,et des cheveux crépus châtains voir blond (chabin jaune)ou roux (chabin rouge) avec parfois des taches de rousseures (n'ayant pas souvent les cheveux ou les yeux noirs).



Pour la "petite" histoire : Quelle innovation créée par les Arawaks sera reprise par le monde entier ?

Réponse : le hamac.


Voila pour mon cours j'espere que cela vous a plus!!
# Posté le mardi 13 décembre 2005 22:54
Modifié le vendredi 02 novembre 2007 13:44

Mí en moda : gyaldem

Mí en moda : gyaldem
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# Posté le vendredi 16 décembre 2005 21:52
Modifié le dimanche 29 juin 2008 06:40

Le Benin

Le Benin
Capitale: Porto Novo
Langue officielle: Français
Langues parlées: Fon-gbe, Yoruba, Bariba, Goun-gbe, Aja-gbe, Ayizo-gbe
Plus grande ville: Cotonou (quartier des affaires)
Président: Boni Yayi
Superficie: 112 620 km²
Population: 7 513 946 hab.
Religions Animisme (65%),Christianisme (20%),Islam (15%)
Indépendance- Date De la France: 1er août 1960
Monnaie: Franc CFA
Devise:Fraternité - Justice - Travail

Le peuplement :

Le pays est constitué de 2 aires géographiques :
Le nord qui a connu le destin des peuples de la savane.
Le sud et le centre du pays qui sont marqués par l'histoire des peuples du golfe de Guinée

Jusqu'au XVe siècle, de nombreux peuples de la savane s'installent au nord :
Bariba ou Baatombu, Dendi, Djerma, Groussi, Haoussa, Mossi, Paragourma, Peul ou Fulbe

Alors que des populations littorales s'installent au sud et au centre :
Fon et Aja, ou Adja, Ewé, Gen, Mina, Yoruba

L'organisation sociale ancienneIslam :

Les communautés anciennes se structurent sur leurs lignages. Vivant sur des territoires restreints, ces populations n'ont pas besoin d'organisation politique. Quant à leur organisation sociale, elle se base sur le respect des coutumes et des ancêtres morts. L'autorité s'y excerce oralement par le partage de ces traditions. On trouve toujours de telles populations dans le nord-ouest du pays : Berba, Kabyè ou Tanéka.

A partir du XVe siècle, la structure sociale se complexifie et des royaumes apparaissent. Il s'en est dégagé 3 grandes aires culturelles : Bariba au nord, Yoruba et Aja-Ewé au sud.

Les royaumes Bariba:
Le nord du pays a connu plusieurs royaumes Bariba et notamment le royaume de Nikki. C'est à partir de ce village du nord-est qu'une dynastie, créée au XVIe siècle par Sunon Séro, étendit sa domination sur la région. Son dernier roi, Séro Kpéra, meurt en 1831 en combattant aux côtés des Yorubas d'Oyo les attaques des Peuls. Le royaume est désorganisé quand les armées coloniales l'envahissent à la fin du XIXe siècle.

Les royaumes Yoruba:
L'aire d'influence des Yoruba couvre l'est du pays. Leur royaume le plus remarquable est celui de Kétou. Fondé par Edé, il est encore en plein essor quand il entre en guerre avec le royaume d'Abomey en 1886.


Les royaumes Aja-Ewé:
Selon d'ancienne tradition orale, les Aja-Ewé émigrent à partir du XIVe siècle de la ville de Tado, située sur les rives du fleuve Mono au Togo. Ils établissent dans le sud 2 royaumes : à Sahè ou Savi, et à Davié correspondant à l'actuelle ville d'Allada.
Vers 1620, les héritiers du royaume d'Allada se disputent le trône. Découle la formation de 2 royaumes supplémentaires. Au sud-est, Zozérigbé . Et au nord, Houégbadja

Le royaume a pris l'habitude d'échanger, commercialement et politiquement, avec les Portugais et les Néerlandais, arrivés à la fin du XVe siècle. Le Dahomey devient une entité politique organisée, très originale dans la région. Le royaume en est une puissance dominante. Le roi Houégbadja a même à sa disposition un contingent de femmes amazones. C'est une société complexe, raffinée, efficace mais aussi cruelle et sanglante.


Colonisation:

Dès le XVIIe siècle, ces royaumes, qui se structurent autour des villes d'Allada, Hogbonou et Abomey, prospèrent avec le développement du commerce local. Et l'une de leurs activités qui se base sur la traite des esclaves intéresse les négriers européens. Néerlandais, Portugais, Danois, Anglais, et Français installent le long de la « Côte des esclaves » des comptoirs commerciaux
Dans la première moitié du XIXe siècle, le roi Guézo du Dahomey donna à la richesse de son royaume d'autres fondements que le commerce des esclaves, développant la culture du palmier à huile afin de répondre à la demande européenne et introduisant de nouvelles cultures d'origine américaine (maïs, tomate, arachide, tabac). Des villages réguliers et propres, et des cultures bien ordonnées couvrent le pays.

Dès 1851, la France signa un traité commercial et d'amitié avec le chef de Porto-Novo, vassal du roi Glélé du Dahomey, qui régna de 1858 à 1889.
Par les traités de 1868 et de 1878, la région de Cotonou, située entre Ouidah, comptoir portugais, et Porto-Novo, fut cédée à la France.
En 1883, le roi de Porto-Novo, souhaitant se protéger des visées expansionnistes du Dahomey, signa un traité de protectorat avec la France.

L'un des rois les plus mythiques du royaume du Dahomey, le très noble roi Béhanzin , garda 73 jours des otages français, puis assiégea d'autres villages porto-noviens protégés des Français. L'insolence de Béhanzin, envers les Français fut jugée intolérable .
Béhanzin fut capturé en janvier 1894 et déporté en Martinique.

En 1899, le Dahomey intégra l'Afrique-Occidentale française Les frontières furent établies selon un accord commun avec la Grande-Bretagne et avec l'Allemagne. Après la première guerre mondiale, la scolarisation prend beaucoup d'importance et se développe surtout dans le sud . C'est à cette époque que furent fondés de nombreux partis politiques. Rallié à la France libre durant la Seconde Guerre mondiale, le Dahomey devint un État autonome au sein de la Communauté française en 1958. Le pays accéda à l'indépendance le 1er août 1960 et entra, le mois suivant, aux Nations unies.


L'indépendance :

Depuis l'indépendance, le Bénin a connu une histoire politique mouvementée. Les douze premières années furent marquées par une instabilité chronique, les anciennes élites coloniales, pour la plupart originaires du Sud, se disputèrent le pouvoir.

En 1963 C'est à cette période qu'un certain colonel Christophe Soglo arrive sur la scène politique du pays, en forçant Hubert Maga, premier président du Dahomey indépendant, à démissionner. En six ans, on enregistra quatre coups d'état.

En 1970, un Conseil présidentiel constitué de trois membres, Maga, Apithy et Ahomadégbé (une présidence tournante à trois) prend le pouvoir et suspend la Constitution. La ronde des présidents n'a pu se faire. En effet, seul Maga a pu passer les 2 ans retenus à la tête du Dahomey. Mathieu Kérékou devient le chef de l'état du Dahomey. Mais les militaires se trouvent désemparés, sans programme et sans idées.


Fêtes et jours fériés:

1er janvier: Jour de l'an
10 janvier: Fête du Vodou
Janvier: Tabaski
Mars: Pâques
1er mai: Fête du travail
Mai: Ascension
Juin: Pentecôte
Variable: Maouloud
1er août: Fête nationale
15 août: Assomption
1er novembre: Toussaint
Septembre (variable): Ramadan
25 décembre: Noël


Glossaire:

Religions Animisme : L'animisme (du latin animus l'esprit) est une croyance ou religion selon laquelle la nature est régie par des âmes ou esprits, analogues à la volonté humaine : les pierres, le vent, les animaux. Il se rencontre surtout chez les sociétés traditionnelles comme en Afrique, en Amérique du Sud et en Amérique du Nord."Dieu est en tout et partout". Suivant une étude, ni le Christianisme, ni l'Islam n'ont empêché le culte du Vodoun de s'implanter et de se développer à travers la traite négrière à Cuba, au Brésil et aux Antilles

Fête du Vodou : Depuis l'institution, en 1994, de la date du 10 janvier comme journée chômée payée pour commémorer cette fête, des milliers d'adeptes des divinités comme Ogu (dieu du fer), Hêviosso (dieu du tonnerre), Sakpata (dieu de la variole), Mami Wata (déesse de l'eau) affluent au Bénin pour célébrer l'événement qui donne lieu à des manifestations spectaculaires et féeriques.
Outre les danses et les prières, les responsables des différents cultes ont procédé à des immolations et offrandes.


Tabaski : L'Aïd el-Kebir signifiant littéralement « la grande fête » est l'une des fêtes musulmanes les plus importantes. Également appelée « la fête du sacrifice », elle marque chaque année la fin du pèlerinage à La Mecque et a lieu le 10 du mois de Dhou al Hijja, dernier mois du calendrier musulman.
Cette fête commémore la soumission d'Abraham à Dieu, lorsque le patriarche était prêt à sacrifier son fils aîné sur son ordre
Chaque famille, dans la mesure de ses moyens, sacrifie un mouton en l'égorgeant, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque.


Maouloud : La Nuit de la Naissance du Prophète Mouhammad (Paix et Salut sur Lui) est communément appelée Mawlûd (Maouloud) dans le monde Musulman. Elle survint exactement une nuit de lundi, 12ème de Rabîcul Awwal au troisième mois du calendrier Hégirien. Cette Naissance eut lieu dans un contexte historique et géopolitique sans précédent. Elle survint dans un monde enténébré et plongé dans une ignorance profonde de DIEU. Les peuples avaient oublié les messages des Prophètes envoyés auprès d'eux, s'adonnant à des pratiques dignes du paganisme et de l'animisme qui les éloignaient de plus en plus de DIEU.

Ramadan : Ramadan ou ramadhan (en arabe رَمَضَان ramaḍān) est le 9e mois du calendrier musulman. Ce mois marque, pour les musulmans, le début de la révélation du Coran faite à Mahomet. Afin de sanctifier ce mois, il a été décidé que les musulmans pratiqueraient un jeûne ou ṣawm صَوْم :


# Posté le vendredi 16 décembre 2005 21:59
Modifié le mercredi 10 septembre 2008 11:07

Mí en moda : mamacita

Mí en moda : mamacita
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En mode: 229


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# Posté le samedi 07 janvier 2006 19:49
Modifié le dimanche 29 juin 2008 06:42